Notre programme

Découvrez notre programme et nos demandes pour combattre et pour que la maladie de Lyme soit reconnue mondialement.

Notre programme :

1. Que les autorités examinent de toute urgence la possibilité d’imposer les différents tests de dépistage disponibles (Elisa, Western Blot et Elispot) en cas de suspicion de Lyme, car le test Elisa donne de nombreux faux négatifs. Aucun de ces tests n’est fiable à 100% et les médecins doivent dès lors prendre en considération les aspects cliniques et les autres critères (co-infections, etc.) pour déterminer s’il s’agit d’une maladie de Lyme. Mais malheureusement leurs connaissances sont la plupart du temps nettement insuffisantes.

2. Que l’Etat et l’Ordre des médecins et d’autres organismes cessent d’envoyer des circulaires à tous les médecins afin de les mettre en garde contre la prescription d’antibiotiques de longue durée en cas de maladie de Lyme ancienne, alors qu’il s’agit de la seule solution disponible actuellement pour améliorer le sort des patients et d’éviter de sombrer dans le handicap ou la mort. Si ces malades avaient été détectés à temps, on n’en serait pas là !

3. Que les autorités procèdent au plus vite à une étude comparative afin de connaître le meilleur traitement de longue durée (antibiotiques, phytothérapie et compléments) qui soulage et améliore de nombreux patients. Ces traitements sont appliqués avec succès par certains médecins en Belgique et dans de nombreux autres pays, alors qu’ils sont considérés comme inutiles par la majorité des médecins belges qui n’offrent aucune autre alternative. Nous savons que ces traitements sont loin d’être parfaits, mais permettent au moins aux patients d’avoir une vie plus ou moins normale et une réinsertion professionnelle. Nous sommes toujours ouverts à d’autres alternatives, mais qui sont valables et si possible même plus adaptées encore à la maladie de Lyme.

4. Puisqu’il n’existe à l’heure actuelle aucune autre alternative au monde, nous demandons que les autorités prévoient une intervention dans le coût des traitements de longue durée qui sont les seuls capables d’améliorer l’état des patients et d’éviter des handicaps graves et la mort. Cela permettra aussi de faire de sérieuses économies en frais d’examens et de traitements inutiles à cause des très nombreux faux diagnostics (immunosuppresseurs à 1000 euros par mois !, scanners, IRM, scintigraphie, kinésithérapie, etc. ) Nous voulons aussi éviter que des « charlatans » profitent du vide thérapeutique.

5. Que les autorités prévoient d’urgence une formation actualisée des futurs médecins ainsi qu’une formation continue obligatoire sur la maladie de Lyme pour les médecins pratiquants, car la plupart sont totalement ignorants ou mal informés. Beaucoup sont incapables de détecter une maladie de Lyme débutante ou persistante et ignorent les conséquences désastreuses d’un non-dépistage en début de maladie. Les vétérinaires sont bien mieux formés que les médecins et savent très bien qu’il ne s’agit pas d’une maladie rare, mais d’une vraie épidémie. Ils ont connaissance de la gravité de la maladie et des longs traitements indispensables.

6. Que les autorités prévoient une formation actualisée pour leurs propres experts ainsi que pour les médecins-conseils des mutualités qui obligent des patients tenant encore à peine debout à reprendre le travail au risque de perdre leur indemnité et de sombrer dans la misère la plus totale.

7. Et surtout que le monde médical cesse de prendre les personnes atteintes de Lyme pour des dépressifs, des malades dans la tête, des fainéants, etc.

8. Nous demandons que l’on examine de toute urgence les éventuelles façons de transmission possibles, pour éviter une épidémie incontrôlable c.-à-d. pas uniquement les tiques, mais aussi d’autres insectes, d’autres animaux porteurs tels que les chiens, les chats, les chevaux, etc. la transmission sexuelle, de la mère à l’enfant (in-utero), les transfusions sanguines, les dons d’organes et la consommation de viandes crues et le lait.